Nouvel Ordi… Nouvelle vie…
Un nouvel ordinateur, une nouvelle vie, retrouvez-moi sur mon nouveau blog,
http://pensees.artblog.fr/home/
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Après un été assez désastreux
Voici un automne pluvieux…
Les fleurs n’ont pas données le meilleur d’elle-même
Que déjà il faut les préparer pour l’année prochaine…
Telles que les agapanthes qu’il faut rentrer
Afin de leur éviter des coups de gelée…
Dans notre belle région du Nord
Mieux vaut protéger nos jolis pieds d’arums…
Nettoyer, butter et tailler les rosiers
Pour que cet hiver, ils puissent se reposer…
C’est la saison de planter les bulbes divers
Pour qu’ils poussent allègrement après l’hiver…
Et nous donnent de jolies fleurs
Avec leurs merveilleuses senteurs
Dans le matin parsemé de rosée
Nous annonçant une belle journée…
Les arbres aussi se mettent en hivernage
En perdant leurs jolis feuillages
Qui fera un tapis multicolore
Sur la pelouse qui s’endort…
Enfin, après quelques mois sans couleur
La végétation reprendra vigueur…
Toutes ces plantes, après un repos bien mérité
De nouveau viendront nous égayer…
Nounoute59
Novembre 2007

Nous résidons depuis vingt ans à Cambrai
Où nous sommes venus pour travailler…
La ville est pittoresque et jolie
Avec son centre ville où se situe la mairie…
Nous avons la chance d’avoir des jardiniers de génie
Qui nous font de magnifiques parterres fleuris…
Beaucoup de sujets en fleurs sont représentés
Par le personnel et leur ingéniosité…
De-ci, de-là, s’élèvent des stèles florales
Représentant ici, un violoncelle, où là, le hibou, l’animal
Et bien d’autres sujets fleuris
Tel que le bonbon » La Bétise » la spécialité du pays…
A côté du canal, dans le quartier Cantimpré
Il y a un petit port pour les plaisanciers…
Beaucoup y vivent dans des péniches modifiées
Et y résident à longueur d’années…
La plupart de ces résidents sont Anglais
Et se plaisent à dire qu’ils aiment notre cité…
Tous les ans, la ville organise » Les Féodales »
Avec ses fauconniers, chevaliers et son marché médiéval…
Beaucoup de spectacles divers sont représentés
Pour notre plaisir et nous amuser…
Après de longs travaux, nous avons hérité
D’un merveilleux » Stade Nautique Liberté »…
Que l’on arrive de n’importe quel côté
Notre regard est attiré par trois clochers…
Car la ville étant un ancien Archevêché
Une cathédrale et beaucoup d’églises y ont été érigées…
Et pour finir ce modeste poème
Je ne dirais que ceci, notre ville, on l’aime…
Nounoute 59
Nous habitions une petite maison entourée d’un terrain
En sortie de ville avec en face, des jardins…
Au-dessus de chez nous, il y avait quelques maisons
Suivies de pâtures dans l’horizon…
Un petit bois entouré de talus
Se situait en bordure de rue…
Nous y jouions aux cow-boys et aux indiens
Pour nous amuser entre copains…
Pour tous les jeux, les enfants du quartier
Garçons ou filles n’étaient pas différenciés…
Nous faisions des traîneaux avec des roulements à billes
Et faisions la course avec les filles…
Suivant les jours, quand le temps le permettait
Dans la pâture, nos cerfs-volants virevoltaient
Parmi les vaches qui paissaient tranquillement
Tout en nous regardant d’un air indifférent…
Que nous jouions à la marelle ou à cache-cache
Nous restions tous des enfants assez sages…
Nous n’avions pas de jeux modernes ou électroniques
Mais cela ne nous empéchait pas d’être dynamiques…
Aujourd’hui, les enfants sont peut-être plus chanceux
Mais nous, avec peu, nous étions très heureux…
Je garde de mon enfance de très bons souvenirs
Et souhaite à tous les enfants de combler leurs désirs…
Nounoute 59
A une certaine époque, étant encore en activité
Tout en travaillant, des lapins j’élevais…
Avec divers bois de récupération
Je leur faisais leurs petites habitations…
Après ma journée, c’était un travail supplémentaire
Mais très agréable, d’aller leur couper de l’herbe…
Je leur ramenais diverses denrées
Afin que leurs menus soient variés…
En plus, je cultivais des betteraves dans le jardin
Pour l’hiver, alimenter mes lapins…
Quand enfin, ils avaient une belle nichée
De mon travail, j’étais récompensé…
Une fois que leurs clapiers étaient nettoyés
Dans la paille dorée, ils gambadaient…
Le plus mauvais moment à passer
Etait quand ils étaient bons à manger…
Moi-même, ne pouvant les supprimer
Habitué, un voisin à ma place le faisait…
De mon élevage, j’en garde un bon souvenir
Même si à la fin il devait périr…
Nounoute 59
Malgré un temps venteux et pluvieux
Les gens partent en vacances heureux…
Il faut bien s’adapter au gré de la nature
Et toujours réver à un soleil futur…
Au lieu de se promener en décolleté
Dans le vent, ils vont protégés d’un bon ciré…
A la place de la farniente des plages
Dans leurs locations ils restent bien sages…
Cela permet de reprendre des activités oubliées
Tel que la lecture où des jeux de société…
Contre le temps nous ne pouvons rien
Et le principal est de se sentir bien…
Apprécions au maximum du temps qu’il nous est donné
De façon à passer d’agréables moments à s’éclater…
Profitons grandement de notre liberté
Même si le temps n’est pas ensoleillé…
Bientôt nous retournerons travailler
Et regretterons de ne pas en avoir profité…
Par tous temps, pour éviter d’être triste
Il faut dans la vie, toujours être optimiste…
Nounoute 59
C’est à croire que notre planète est détraquée,
Il vente et il pleut sans arrêt…
Après un mois d’avril doux et ensoleillé
Nous n’avons eu qu’un temps dégradé…
Après une année de labeur, les vacances arrivant
Les vacanciers se ruent en avant…
Avec le départ des juilletistes
Qui se retrouvent sur les plages bien tristes…
Le soleil n’étant pas au rendez-vous
Gache plus où moins le plaisir de tous…
Les enfants, au lieu de papillonner gaiement sur la plage
Restent tristement enfermé dans les caravanes…
Et tous ces vacanciers
A défaut de se ressourcer
Ecoutent avec inquiétude la météo
En espérant que le temps va redevenir beau…
Dans sa valise, mieux vaut prévoir un bon ciré
Que des shorts et des décolletés…
Au lieu d’être gai et plein d’ardeur
Chacun se plaît à dire que c’est un malheur
D’attendre avec impatience les vacances
Et de forger toute une année un tas d’espérances…
Prions pour que le soleil fasse son apparition
Afin de passer un été dans de bonnes conditions…
Nounoute 59
Enfin, voici venu de nouveau le mois de Juin
Amenant avec lui la saison des foins…
Après un printemps mitigé, l’herbe a bien poussé
Et il est grand temps de la faucher…
Plusieurs fois elle sera fanée et ensuite bottelée
De façon à la rentrer pour l’engranger…
L’hiver prochain, les animaux seront enchantés
D’avoir dans leurs râteliers, du bon foin parfumé…
Dans le courant du mois, l’été pointe son nez
Qui laisse espérer de longues journées ensoleillées…
Déjà cela fait rêver les futurs vacanciers
Se voyant déjà en train de bronzer…
Les uns, se prélassant sur une plage
En fermant les yeux où défilent un tas d’images…
Les autres, escaladant une montagne
En suant comme pour monter à un mat de cocagne…
Enfin arrive le grand jour du départ
Où tous les vacanciers se ruent quelque part…
Mais, à peine ont-ils le temps de se reposer
Que de nouveau le réveil va sonner…
Et voilà, c’est reparti pour une longue année
En attendant avec impatience le prochain été…
Nounoute 59
En ce jour de fête, je ne peux honorer mon père
Car ne l’ayant pas connu, j’ai été élevé par ma mère…
Souvent elle était absente pour aller travailler
Et ses absences m’ont manqué…
Quand j’ai connu ma future femme, j’étais fier
De faire la connaissance de mon futur beau-père…
J’étais heureux d’en arriver là
Et enfin j’allais pouvoir dire, » bonjour papa »…
Entre nous, aussitôt, une complicité est née
Qui malheureusement à été de trop courte durée…
Car très fatigué et la maladie étant là
Trop vite il est parti dans l’au-delà
Et une nouvelle fois, je perdais un » Papa »…
Dans la vie, quand ça ne veut pas tourner rond
C’est à chacun de se mettre au diapason…
J’ai été élevé sans papa à la maison
Mais avec ma mère, toujours, nous nous aimerons…
Nounoute 59
Maman, en ce jour de fête, je veux te rendre hommage
Et te remercier de ton grand courage…
Dans ta vie, de bonne heure, seule, tu t’es retrouvée
Avec sur les bras, quatre enfants à élever…
Pendant toutes ces années, pour notre bien, tu as travaillé
Et ados, tu nous a donné un métier…
Tu n’étais pas souvent avec nous
Mais il fallait bien que tu ailles gagner des sous…
Si nous n’avons pas toujours eu ce que l’on désirait
Le principal était d’être toujours aimé…
En vieillissant, ton fils aîné t’a bien secondé
Ce qui t’a permis un peu de te reposer…
Le samedi soir à la maison, il nous gardait
Pour que tu puisses te délasser en allant au ciné…
Mais maintenant que tu es malade et âgée
Certains de tes enfants t’ont délaissée
Et pourtant de la même façon, nous avons été éduqués…
Concilier le tout n’était pas toujours marrant
Mais nous, nous t’aimons et te disons merci Maman…
Nounoute 59